Comment parler à un Alien ?

Aujourd’hui, on change un peu de d’habitude en parlant de Littérature ! Même on change beaucoup en ne parlant pas de fiction ! Du moins, pas directement 🙂 

Introduction

Comme vous le savez peut être, je suis linguiste de formation (non je ne parle pas 1384243 langues et non je ne corrige pas les fautes d’orthographe).

Regardez, vous comprendrez 😀 Et regardez tout le reste de sa chaine, c’est bien

J’aime bien aussi la Science-fiction, un genre qui m’a toujours attiré et qui m’a parlé très fort dans mon petit cœur de MJ insensible.

Du coup, quand Le Bélial’  sort un livre qui s’intitule “Comment parler à un alien ? Langage et Linguistique dans la Science-fiction” je ne pouvais qu’être attiré ! Alors, j’ai lu, ça m’a plu et j’vais vous racontu  !

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Faut Qu’on Conv’ #8 : Odyssée à Tarbes – Les mêmes, en mieux !

IMPORTANT AVANT DE LIRE L’ARTICLE ! Note de Guillaume : Suite à un souci technique, les interviews ne sont pas encore en ligne mais ne vous en faites pas, elles arrivent très vite !

Bienvenue dans “Faut Qu’on Conv’ “, les articles sur nos expériences en conventions ludiques ! Vous trouverez ici nos impressions sur les événements de nos confrères joueurs. Aujourd’hui, retour sur les L’Odyssée d’Ouroboros – Origins. Bien sûr, cela sera tout à fait subjectif, donc n’hésitez pas à donner vos propres impressions en commentaires 😉

La nouvelle association rassemblant les plus motivés des Terres d’Ouest et de la Guilde Alpha

Vendredi

Ah ah ! Vous êtes tombés dans mon piège !

Pour la première et apparemment pas la dernière fois malheureusement, je travaillais ce vendredi soir là… jusqu’à 00h40. Je n’étais donc pas présent pour le lancement de la convention. Honte et regrets éternels sur moi…

Cela me fait donc déroger à une des règles que je m’étais imposé pour rédiger un FQC : être présent sur l’ensemble de la manifestation. C’est cette même règle qui fait que je n’ai fait aucun FQC sur les conventions de Bordeaux par exemple, malgré ma présence quasi systématique, mais souvent qu’un jour sur deux.

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Crash Reading : Mantoid Universe – Du JDR Punk

Je vous ai déjà évoqué ce jeu lors du Faut Qu’on Conv’ sur RPGers 2018. Vous le savez peut être, mon jeu préféré est l’Appel de Cthulhu, du coup comme c’est un jeu très classique, je cherche souvent des bizarreries pour varier les plaisirs. Et le moins qu’on puisse dire c’est que ce jeu, issu de l’écurie frappadingue Batro Games envoie valdinguer plein de choses !  Vous êtes prêts pour Mantoid Univers ? Non ? C’est normal, je vous raconte tout ça ! 

Note : les Crash Readings sont une série d’articles que j’écris à propos de JDR (ou autre) que je lis mais que je n’ai pas encore fait jouer. Je ne veux pas appeler ça des critiques car sans l’avoir fait jouer, on ne peut pas vraiment se faire l’idée d’un jeu. Disons que je critique l’ouvrage plus que le jeu, à l’inverse de certaines critiques qui vont évaluer le jeu à partir de la simple lecture du livre sans l’avoir fait jouer (méfiez vous des critiques à J+1 de JDR qui font 600 pages…). 

De quoi ça parle ?

Mantoid Universe s’insère dans une continuité des autres jeux de Batro Planète Hurlante et Space Sword. Il n’y a cependant aucune nécessité de connaitre ces univers avant de jouer (ce qui est mon cas).

Batro Games
Une DA magnifique et parfois … dérangeante

Mantoid se passe dans un univers “Punk, Épileptique et Sado-masochiste” (tout un programme), dans un temps situé après la fin des temps. L’apocalypse, la fin de l’univers, le jugement dernier, tout ça a eu lieu. Les personnages vont évoluer dans les lambeaux d’un monde détruit, dans les spasmes d’agonie de celui-ci. Ambiance cradingue, chaotique et délirante à prévoir. Bref Punk à 100%.

Évoluent dans cet océan délirant plusieurs races très différentes et malsaines. Les Cafaroides libidineux, Les hommes-porcs végétariens opprimés, les redoutables Mantoides et leurs réseaux de trafics et les absurdes Clones.

Dur d’en dire plus, tant le jeu se base sur l’improvisation, l’absurdité et le délire structurel. Dans un tel monde en proie à la folie, les notions d’univers, d’aventure et de réalité n’ont plus vraiment de sens.

L’ouvrage :

Moins de 100 pages, sous blister avec une couv’ cheloue. Autant dire que ce livre attire l’oeil tant il peut être repoussant, surtout quand on a l’habitude du reste de la prod’ ludique. D’autant plus que la dernière ligne de la quatrième de couv’ a de quoi intriguer : “Déconseillé aux mineurs”.

Mantoid Cover RPG
Une couverture qui met dans l’ambiance

Quand on ouvre la bête, on comprend de suite le délire. Illustré par l’incroyable Jeremy Famir, les visuels font la part belle au “weird”, à la folie, au crasseux et à l’explicite. J’adore ! Mais attention certains visuels peuvent être perturbants.

La maquette est aérée grâce notamment aux nombreux tableaux de gestion aléatoire de tout un tas de choses et aux illustrations qui rendent le tout agréable à lire et clarifient clairement la mécanique.

Découpé en deux parties sur le système et sur l’univers, le tout est un très bon exemple de maquettage intelligent et clair. On aurai pu craindre que la mise en page soit aussi foutraque que l’univers et le choix de faire l’inverse est à mon sens très pertinent. L’univers étant suffisamment déroutant, on se sent “rassuré” par la clarté formelle du tout, un bon point !

Le Jeu

Que dire ? Honnêtement je vais pas dire grand chose, tant le jeu nous pousse à casser tout ce qu’on connaît pour vivre l’aventure de façon viscérale. Sachez simplement que c’est un système D12 avec une grosse notion d’aléatoire dans la création de personnage. Mais ça a l’air de fonctionner très bien ! Tout est très simple, très clair et reflète parfaitement l’imprévisibilité de l’univers.

Conclusion :

J’ai dit plusieurs fois que c’était un jeu Punk. Mais c’est quoi un jeu punk ? Et bien c’est quoi le punk d’abord ? Pour grossir le trait, c’est un courant musical et artistique qui prône la simplicité, la “crudité” (enfin le fait d ‘être cru quoi), le nihilisme et une forme de désespoir envers l’avenir. C’est aussi un mouvement qui rejette les conventions et le principe même de règles et de bienséance. Le tout sans oublier d’avoir un vrai talent artistique et un goût pour le beau, y compris et surtout le laid beau. Le punk cherche à choquer, déranger et remettre en cause les dogmes.

C’est exactement ce que fait Mantoid. En témoigne cette page surréaliste composée uniquement d’une longue liste de “Fuck” suivis d’une convention de JDR. Par exemple “Fuck les chaises, : restez de bout et faites de grands gestes !”.

C’est un livre laid mais beau. Simple mais complexe. Facile mais dur. Idéal pour débuter mais difficile d’accès. Bref c’est punk et c’est putain de bien.

Un vent de fraicheur ? Non. un vent de révolte, à l’odeur de graisse et de pétrole qui vient emmerder le rôliste classique qui est en nous ? Oui. Est-ce qu’on veut plonger dedans comme un porc se roule dans la boue ? OUI ! Est-ce qu’on ressortira de ce bain de boue sale, puant, crade mais heureux ? 100x OUI !

Je mettrais seulement un unique bémol : le jeu est idéal pour les initiations, car son système fait qu’on le prend vite en main. Cependant, au vu de l’univers, on peut vite tomber dans certains clichés et dans certains travers qui sont parfois gênants. Le jeu traite de sexualité et de violence crue, autant dire que ces sujets peuvent être choquants (ce qui est le but hein).

Du coup je le conseillerais certes en initiation mais avec une certaine forme de sélection des joueurs ou alors avec des mesures de sécurité émotionnelle (non ce n’est pas un gros mot, et arrêtez de grogner, ça va pas vous tuer …) pour éviter certains moments pouvant être difficiles. Certes le jeu est fait pour être dérangeant mais ça reste un jeu 🙂

Ceci dit je ne peux que vous conseiller cet ORNI (Objet Rôliste Non Identifié) qui va challenger sérieusement vos pratiques et votre vision du JDR ! De manière générale, jetez un œil au travail de Batro qui est juste incroyable !

Merci de m’avoir lu ! N’hésitez pas à commenter et partager cet article si il vous a plu !

Guillaume COEYMANS

Jeu de Rôle : une tentative de définition

Si vous lisez mon blog depuis longtemps, vous savez que j’avais déjà tenté une définition du JDR  il y a bien longtemps. Celle-ci ne me satisfait plus après des années d’affûtage de mon avis. Aussi je tente ici une nouvelle définition. Celle-ci est bien entendu subjective, incomplète et ne satisfera pas tout le monde. Mais bon, vivons dangereusement ! 

Une pratique, trois définitions :

En introduction, je vais vous expliquer comment je vais fonctionner pour la suite de l’article.

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Crash Reading : Mystères et Pains d’Épices

Aujourd’hui, on parle du JDR édité à compte d’auteur par L’antre du Gob. Il s’agit en réalité d’une traduction d’un jeu de Annie Rush, proposé à petit prix en vente directe (moins de 20€, livre et écran, frais de port inclus). C’est un ouvrage assez court, que je vais m’atteler à vous présenter ! 

Note : les Crash Readings sont une série d’articles que j’écris à propos de JDR (ou autre) que je lis mais que je n’ai pas encore fait jouer. Je ne veux pas appeler ça des critiques car sans l’avoir fait jouer, on ne peut pas vraiment se faire l’idée d’un jeu. Disons que je critique l’ouvrage plus que le jeu, à l’inverse de certaines critiques qui vont évaluer le jeu à partir de la simple lecture du livre sans l’avoir fait jouer (méfiez vous des critiques à J+1 de JDR qui font 600 pages…). 

De quoi ça parle ?

12 jours par an, à la période de Noël, la magie fait son œuvre. Les Bonshommes/Bonnesfemmes de pain d’épices prennent vie et vivent des aventures incroyables dans la maison. Vont-ils se lancer à l’assaut du Sapin ? Échapper au chien glouton ? Ou essayer de sauver leur ami un peu trop cuit ?

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Let’s palette #8 – Illusio

Dans cette série d’articles, je présente des jeux de société. Je les ai obtenus via une palette Ludikbazar que l’association le Dragon Libournais s’est procurée (coucou les Dragons !). Je n’ai choisi ces jeux qu’en fonction de leurs boîtes (visuels + présentation sur la boîte même)… autant dire que je ne sais rien d’eux ! C’est donc des tests en tant que néophyte que je vais réaliser pour les articles de cette série. Dernière précision, tout ceci est bien sûr purement subjectif, n’hésitez pas à dire dans les commentaires à quel point vous n’êtes pas d’accord 😉 Aujourd’hui nous partons à la découverte de…

ILLUSIO

Fiche technique :

=> Auteur : Philippe Nouhra

Philippe Nouhra

=> Illustrateur : Julien Delval (citadelle, toutes les éditions / Les aventuriers du rail)

Julien Delval

=> Editeur : Funforge et Edge

=> Date de sortie : 2008

=> Genre : stratégie

=> de 2 à 6 joueurs

=> conseillé à partir de 8 ans

=> temps de jeu : 30-45 min effectif

=> prix : 20€

Joli matériel !

Principe du jeu

1896. C’est l’avènement de la prestidigitation et le plus grand concours de magie va bientôt avoir lieu. Chaque joueur va donc être un magicien en lice pour ce concours. A vous de concocter le spectacle le plus prestigieux et surclasser vos confrères ! Il faudra pour cela préparer vos composants, choisir votre type de spectacle et comme l’important est la victoire, influencer le public par des moyens détournés.

Les points forts

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Let’s palette #7 – P.I.

Dans cette série d’articles, je présente des jeux de société. Je les ai obtenu via une palette Ludikbazar que l’association le Dragon Libournais s’est procurée (coucou les Dragons !). Je n’ai choisi ces jeux qu’en fonction de leurs boîtes (visuels + présentation sur la boîte même)… autant dire que je ne sais rien d’eux ! C’est donc des tests en tant que néophyte que je vais réaliser pour les articles de cette série. Dernière précision, tout ceci est bien sûr purement subjectif, n’hésitez pas à dire dans les commentaires à quel point vous n’êtes pas d’accord 😉 Aujourd’hui nous partons à la découverte de…

P.I.

Fiche technique :

=> Auteur : Martin Wallace

Martin Wallace

=> Illustrateur : Steeve Noon

Steeve Noon

=> Editeur : Treefrog Games

=> Date de sortie : 2011

=> Genre : déduction (selon eux)

=> de 2 à 5 joueurs

=> conseillé à partir de 13 ans

=> temps de jeu : 45-60 min effectif / une vie (ressenti)

=> prix : plus à la vente, mais on peut s’arranger

Principe du jeu

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RPGaDay 2018 – Le Challenge JDR : Suite & Fin

NOUVEL ARTICLE ! On fini le #Challenge #RPGaDAy2018 avec les réponses détaillées à ce questionnaire #JDR !

Suie donc du RPGaDAy2018 commencé sur mon Twitter (abonne toi like et RT 😀 ) et dont le premier récap est disponible ICI.

Jour 15 : Un JDR piégeux qui vous a finalement plu ?

Pas grand chose à ajouter 🙂 J’étais arrivé tard en convention et c’était la seule table qui n’avait pas démarré, j’étais moyen chaud, parce que j’aimais bien savoir à quoi je jouais (maintenant je suis plus ouvert ^^ ). J’ai vraiment bien kiffé même si l’univers ne m’était pas familier, la partie était vraiment sympa. Alors que si vous m’aviez dit “viens on fait un JDR Saint Seiya” je vous aurait probablement remballé (à l’époque, maintenant j’me suis asagi).

Jour 16 : Quels sont vos plans pour la prochaine partie ?

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Faut Qu’on Conv’ #7 : RPGers on y retourne !

On était à RPGers pour la deuxième fois, on vous raconte tout ça ! Découvertes, coups de gueule et déceptions !

Pour les 1 an des Faut Qu’on Conv’ on est de retour à RPGers ! Avant d’aller plus loin, je vous conseille donc de lire le FQC de l’an dernier parce qu’on va aborder les choses différemment aujourd’hui 🙂

Un mot de contexte avant de commencer à vous parler de cette édition 2018 de RPGers. Nous y sommes allés à deux avec le camarade Étienne, c’était pour lui sa seconde participation au festival du jeu et pour moi c’était une découverte. Donc nous n’aurons pas tout à fait la même vision de la chose.

Ensuite on ne va pas vous raconter en détail chaque partie et chaque jeu que nous avons faites car si on fait le compte, à nous deux, on est pas loin des 20 parties (JDR, J2S, ou autre) à vous raconter… Déjà que ça va être long, heureusement qu’on vous raconte pas tout 😉

Z’êtes prêts ? Alors c’est parti !

RPGers : coté néophyte

Donc me voilà en route pour Plaisance du Gers, je pars seul car pour des soucis d’agenda je n’ai pas pu partir avec Etienne à 6h du mat’ mais en milieu d’après midi. Arrivé sur place, une fois tente et affaires posées au camping créé pour l’occasion sur le stade municipal de la petite ville, direction la place du village pour le festival à proprement parler.

Alors y’a pas à dire, c’est grand, même si je suis habitué aux évènements de grande ampleur (voir ICI et LA ). RPGers, sans être comparable à ces évènements, donne une impression de quelque chose de très étendu tout en étant très familial, et ça c’est important. Je crois qu’au plus fort du week-end, jusqu’à une soixantaine de tables de JDR avaient lieu en même temps, sans compter le J2S et les différentes animations. Du gros chiffre quoi !

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Faut Qu’on Conv’ fête son premier anniversaire !

Et oui ! Avec le retour de RPGers, cela fait 1 an que les FQC existent ! Pour fêter ça, petit bilan et projection pour le futur des articles.

Quelques chiffres :

  • 7 articles classiques (dont deux n°3… si si, on est un peu distrait parfois) et 3 Hors-séries
  • 3040 km de parcourus (dont 80 stations de métro)
  • 9 interviews (5 organisateurs et 4 festivaliers)
  • de plus en plus de lecteurs 😉

Listes des FQC :

Interviews :

Vous avez pu, dans une bonne partie des FQC, profiter d’interviews des organisateurs des conventions et aussi de celles des festivaliers. Mais qu’ont-ils dit déjà ? Petit résumé par question…

1/ Quel est le “plus” de la convention ? (orgas) Dans le désordre, nous retrouvons les bénévoles, les salles séparées, les décors, la convivialité et l’accueil. Si on résume grossièrement, les points mis en avant sont les lieux et surtout les personnes et leurs interactions.

2/ Décrire les festivaliers en 3 mots : (orgas) Assez divers puisque nous avons eu éclectiques, passionnés, solidaires, agréables, sudistes, intéressants, compréhensifs, joueurs, bizarres et habitués. Du très positifs ! Les rôlistes/ludistes/GNistes/… sont-ils des bisounours ? :p

3/ Les messages adressés au public : (orgas) Je vous aime / C’était super cool de vous avoir encore cette année, et franchement on espère pouvoir remettre ça l’année prochaine, en espérant vous y revoir / Amusez-vous ! / Merci et revenez l’année prochaine. On sent un mélange d’affection et un petit sentiment de peur de ne pas avoir une fréquentation stable dans ces messages. Les orgas des uns deviennent le public des autres et on sent bien le lien fort entre tout le monde.

4/ L’avenir de la convention : (orgas) s’adapter à l’évolution d’année en année avec toujours l’envie de bien accueillir le public / refonte de la convention à cause de contraintes externes / amélioration continuelle des lieux et motiver les bénévoles / améliorer et corriger les choses / pérenniser l’existence du club et de la convention. Globalement, les orgas veulent améliorer l’existant par des corrections mineures plus qu’une grosse refonte – sauf par obligation.

5/ Les points forts de la convention (festivaliers) décorations / système de notation des concours PJ et MJ / les gens / convivialité / salles séparées (x2) / point de ralliement / le cabaret / les bénévoles / les tickets pour la buvette. On a 3 grandes catégories qui ressortent : les lieux, les personnes et leurs interactions et enfin, les détails d’organisation qui font la différence. On peut voir que chaque point de détail est important pour les festivaliers mais qu’ils semblent donner de l’importance spécialement à ces trois points là.

6/ Les points faibles de la conventions (festivaliers) accueil long / ne pas pouvoir dormir sur place / thé payant / la restauration / implantation des tables pour le banquet / complexité d’inscription / les espaces de jeu / l’absence de conférences / moments vides / attention pour les consignes imposées en concours d’improvisation. Principalement, les festivaliers attendent un accueil impeccable et avoir un maximum de confort, au sens large. On voit comme pour la question précédente que les lieux et leur installation sont une donnée essentielle.

7/ Les messages adressés aux organisateurs (festivaliers) C’est super cool, je reviens l’année prochaine ! / Merci beaucoup ! / Revenez à l’année dernière pour l’orga et le buffet ! Et continuez comme ça vous faites du bon boulot / Je vous aime bande de… ah, faut pas trop que je dise de bêtises… bande d’idiots. Encore une fois de l’affection, de la gratitude et de la bienveillance.

Bilan perso :

Pour préparer cet article, je me suis replongé dans chaque FQC et j’ai noté certaines choses : tout d’abord, j’ai senti ma propre évolution. Cela ne fait qu’un peu plus de 2 ans que je fais des conventions, est seulement 1 an que je les fait entières. J’ai donc découvert, apprécié et pris les codes de ces événements.

Ensuite, en expliquant ces événements à des non-joueurs, j’ai rapidement fait la disctinction entre les conventions amatrices d’un côté, faites par des associations et surtout des bénévoles passionnés, et dont l’objectif est la convivialité et le plaisir de jouer et de l’autre, les conventions organisées par des entreprises d’événementiel, menées par des salariés et possédant un objectif lucratif. Je fréquente les premières et Guillaume majoritairement les secondes, et on sent immédiatement la différence dans nos FQC respectifs.

Autre fait notable, nous sommes une putain de grande famille ! Je vais répéter ce qui est dit au dessus, mais bon sang, la convivialité, la bienveillance, la joie de se retrouver… il y a une affection profonde reliant notre communauté. Et comme dans toutes les familles, ça se chamaille parfois et il y a des différents, mais toujours dans un soucis d’entraide. J’ai pu intégrer cette famille petit à petit, alors pour ça un grand, un immense merci à tous !

Pour finir, je n’ai qu’un souhait : que nous trouvions un moyen pour que toutes les associations travaillent ensemble, s’entraident et fassent des projets communs.

Évolution des FQC :

Comme nous l’avons dit dans le live fait pour RPGers, les FQC vont évoluer, mais nous avons besoin d’acquérir du matériel pour cela. Donc rester attentif, venez nous dire bonjour si vous nous croisez en conv’ et amusez-vous !

E.C.